Le poumon vert de la rive gauche

la forêt est accessible depuis les différents quartiers de la ville

La forêt dans la ville... ou la ville dans la forêt. La question peut se poser quand on sait que la forêt représente 1/5 du territoire de Saint-Étienne-du-Rouvray, qui apparaît comme le poumon vert de la rive gauche de l'agglomération rouennaise. La forêt, ou plus précisément les forêts, puisque la ville en compte plusieurs, ainsi que parcs et jardins qui relient le haut et le bas de la ville dans ce que l'on appelle désormais la Boucle verte. Résultat, quel que soit le lieu de travail, d'étude ou d'habitation, on est rarement loin d'un espace vert.

En premier lieu, on évoquera la forêt domaniale du Rouvray, massif de 2 300 hectares géré par l'Office national des forêts qui a pour vocation l'accueil du public et la protection des équilibres écologiques et paysagers.

Dans le prolongement de la forêt domaniale, la forêt urbaine de loisirs offre sur 100 hectares balades et découvertes en vélo ou à pied et héberge la Maison des forêts de la Crea. Enfin, aux abords du centre-ville, le bois du Val l'Abbé offre ses 12,37 hectares et quelques spécimens d'arbres remarquables et le bois des Anémones, plus avant dans le tissu urbain, s'étend sur 5,7 hectares.

À ce patrimoine, la ville ajoute ses parcs et jardins, dont le parc Henri-Barbusse, le parc Gracchus-Babeuf, mais aussi le parc omnisports Youri-Gagarine et le dernier-né, le parc de l'Orée du Rouvray, jardin humide de 1,5 hectare qui borde le quartier des Cateliers. Et la ville a encore de la ressource, avec la reconversion de l'hippodrome des Bruyères, pour laquelle un projet de parc urbain est à l'étude.