Dès 10 ans

adapté du manga de Jirô Taniguchi,
 publié en 1998 par Shogakukan Inc, Editions Castermann

mise en scène :

Dorian Rossel

collaboration artistique :

Delphine Lanza

scénographie :

Sylvie Kleiber

dramaturgie :

Carine Corajoud

musique originale et interprétation sur scène :

Patricia Bosshard, Anne Gillot

lumière :

Bastien Depierre

costumes :

Barbara Thonney

assistante costumes :

Nicole Conus

vidéo :

Jean-Luc Marchina

assistante mise en scène : 


Laure Bourgknecht

adaptation :

Cie STT (super trop top)

coordinatrice de production : 


Muriel Maggos

avec :

Rodolphe Dekowski, 
Mathieu Delmonté, 
Xavier Fernandez-Cavada, 
Karim Kadjar, Delphine Lanza, 
Elodie Weber

DURÉE ESTIMÉE

1 h 25

tarif A

À l'affiche | 24 janvier 20 h 30

Théâtre : Quartier lointain

Quartier

Qualifié par la presse de "stimulant arpenteur de formes et partisan d’un théâtre où le corps a son mot à dire", le jeune metteur en scène Dorian Rossel aime relever les défis ! Après l’exploitation pour la scène de scénarios de films ou la création de saynètes livrées dans des caves, des greniers et des sous-bois, le voici s’emparant de l’univers délicat du "Quartier lointain" du célèbre dessinateur de manga Jirô Taniguchi. S’appuyant sur une équipe de 8 prodigieux comédiens, Dorian Rossel en signe une adaptation enlevée, burlesque et émouvante. Mêlant présent et passé, Taniguchi a tissé une fable autour de la quête d’un père, qui débute avec une brise légère pour se terminer par un coup de tonnerre. Pris de vertige, Iroshi, 48 ans, se réveille un jour dans son corps de 14 ans. Sonné, il retrouve sa famille au complet et négocie ses premiers émois amoureux et ses premières cuites d’adolescent avec sa conscience de quadragénaire ! Mais, après l’euphorie d’un corps rajeuni, Iroshi se rappelle son ambition : comprendre le brutal départ de son père, "une émotion qu’on a veillé à conserver" observe Dorian Rossel. Mission accomplie ! Faisant le choix d’une esthétique épurée, multipliant les changements de perspectives, bouleversant les horizontales et les verticales, provoquant un enchaînement de scènes preste et souvent inattendu, Dorian Rossel explore au théâtre les ressources propres à la BD, et fait émerger, intacte, l’émotion de cette confrontation intime d’un homme avec l’enfant qu’il a été.

« Adapter un manga au théâtre (...) c'était un pari sacrément périlleux. il est réussi (...) et à mesurer l'accueil qu'il a reçu le soir de la première, on peut gager qu'il fera le plein de spectateurs de tous âges, (...). Tant mieux ! (...) Dorian Rossel, (...) possède une qualité qui peut vite devenir un défaut : la naïveté. Chez lui, elle n'est qu'émotion et bienveillance, comme dans le manga, dont on retrouve l'esprit sur le plateau, où sept comédiens se partagent les rôles. ils reproduisent, dans leurs mouvements et dans leurs gestes, la "ligne claire" du dessin chère à Jirô Taniguchi, et qui est aussi présente dans la simplicité du décor. Ainsi, libre de toute intrusion intempestive, le spectateur peut se laisser aller, revivre à sa façon le manga. Quand, à la fin, vient le temps de la confession du héros, on sent chacun respirer. Le silence autour des mots est alors aussi beau que l'envol vers une re-naissance, celle-là même dont "Quartier Lointain" nous parle. » Le Monde - 30 septembre 2011

« Entre fous rires et frissons. (...) QUARTIER LOINTAIN enchaîne trouvailles ludiques et vrais choix esthétiques. (...) Traduction physique réglée au millimètre près, dans un ballet limpide de fluidité. (...) Comme dans la BD, les émois sont cadrés. Ce qui n'empêche pas de plonger profond dans l'émotion. » Le Temps (quotidien de Genève)

« Le rythme et la légèreté de ce récit émouvant doivent beaucoup à la décision de le répartir sur tous les comédiens (...) qui font rebondir les rôles comme des bulles légères... » Le Courrier (quotidien de Genève)

« Par petites touches, s'appuyant sur une scénographie qui excelle dans l'évocation en privilégiant un climat, Rossel parvient à faire vibrer toute une palette d'émotions. On en sort le coeur lesté d'une douce mélancolie. » La Tribune de Genève

production déléguée : Théâtre Vidy-Lausanne
 | coproduction : Comédie de Genève, Cie STT
 | avec le soutien de : Ville de Lausanne, Pro Helvetia-
Fondation suisse pour la culture, Département de l’Instruction publique de l’Etat de Genève, 
Ville de Genève, Loterie Romande, Arsenic

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