• Texte : Friedrich Dürrenmatt
  • Traduction : Claude Chenou
  • Mise en scène : Thomas Poulard
  • Interprétation : Adeline Benamara, Stephan Castang, Jean-Rémi Chaize, Sylvain Delcourt, Nicolas Giret-Famin
  • Scénographie : Amandine Livet
  • Lumières : Pierre Langlois
  • Son : Clément-Marie Mathieu
  • Costumes : Sigolène Petey
  • L'Arche est agent théâtral du texte représenté. www.arche-editeur.com
  • Dès 14 ans
  • Durée estimée : 1h15
  • tarif A

Théâtre | 27 mars 2018 20h30

Romulus le grand : De Friedrich Dürrenmatt Thomas Poulard - Compagnie du Bonhomme

Photo : J.-C. Bruet

Une comédie historique en marge de l’histoire, écrite en 1948 par le dramaturge suisse allemand Friedrich Dürrenmatt. Une mise en scène ingénieuse et joueuse, mariant des extraits de péplums des années 30, malicieusement détournés, et le vrai théâtre. Sur scène, cinq comédiens s’en donnent à cœur joie pour nous conter le déclin de l’empire romain.

Mars 476 après JC, l’empire romain d’occident vit ses derniers jours. Un messager annonce l’invasion inexorable de l’Italie par des hordes barbares. Le dernier empereur, Romulus, réfugié dans sa résidence d’été avec sa famille et sa cour, reste imperturbable, se préoccupant surtout de son petit-déjeuner et du rendement de son élevage de poules. Ici, finie la figure du tyran sanguinaire ou de l’homme providentiel qui galvanise les foules ! Ecrite en 1948, la pièce parle de la faillite des idéologies, de la chute d’une civilisation et de la trop lourde responsabilité de l’exercice de l’Etat. Une pièce prophétique ?
Sur scène, un écran où est projeté un savant montage de films noir et blanc, péplums des années 30, comique et jubilatoire, et 5 comédiens au milieu de bottes de foin qui assurent en direct les doublages et les bruitages, détournés, ça va de soi ! Puis la pièce s’éloigne de la farce et bascule plus franchement dans le tragi-comique. La réalité du plateau de théâtre prend le pas sur la fiction cinématographique et la part belle est laissée au jeu des acteurs. Un spectacle d’une inventivité joyeuse et iconoclaste.

Production : Compagnie du Bonhomme. Coproduction : Théâtre Jean Vilar/Bourgoin Jallieu. Avec le soutien de : DRAC Auvergne - Rhône-Alpes ; Région Auvergne – Rhône-Alpes ; Ville de Lyon ; ADAMI ; SPEDIDAM. Administration de production : Aurélie Maurier (Le Bureau Ephémère).