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  • Les cours communes et les sentes stéphanaises, par Déborah Lefrançois, urbaniste de la Ville
Les registres d'état-civil
  • Pour consulter les anciens registres d'état-civil stéphanais, il suffit de se rendre sur le site des Archives départementales: archivesdepartementales76.net. Les registres paroissiaux et d'état civil du 16e au 19e siècle y sont accessibles sous forme numérisée.


Du néolithique à la révolution industrielle

Carte postale ancienne : cour de ferme

Le Saint-Étienne-du-Rouvray d'aujourd'hui est l'héritier d'une longue histoire. Des outils néolithiques (2 000 ans avant JC) tout comme des traces d'habitat gallo-romain (200/300 ans après JC) témoignent d'une occupation ancienne du site en bordure des zones anciennement inondables, aux alentours de l'actuelle avenue du Bic Auber.

Un hameau appelé Sancti Stephani et dépendant de l'abbaye de Saint-Wandrille est signalé au IXe siècle dans une charte royale. Marques de l'arrivée puis de l'implantation des Vikings tout au long de la Seine, des toponymes d'origine scandinave (la Haie Brout, les Longs Boëls, le fossé Roger) se rencontrent encore dans certains quartiers. Le bourg se développe ensuite le long de la route reliant Rouen à Paris. Aux XVe et XVIe siècles, la paroisse compte cinq cents habitants. La population cultive les terres arables en bord du fleuve et pratique l'élevage sur les terres incultes, forêts, landes et taillis. L'église Saint-Étienne rue de Paris, construite au XVIe siècle, dépendait de l'évêché de Lisieux.

Outils néolithiques (2000 ans avant JC)

À la Révolution, en 1790, Saint-Étienne-du-Rouvray se constitue en commune avec administration politique. Le bourg commence à prendre son caractère urbain et industriel à partir de la moitié du XIXe, avec l'arrivée du chemin de fer et les débuts de la révolution industrielle.